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Beevy Jalma, auteure   et animatrice d 'ateliers d 'écriture
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Quelques textes de mes ateliers

Voici une sélection de textes publiés avec l'accord de leurs auteurs. Ces écrits ne peuvent témoigner du vécu dense et riche de l’atelier mais ils illustrent néanmoins ce qu’un atelier d’écriture peut produire dans toute sa diversité.


Pour découvrir les textes, cliquez sur les liens en jaune . 

Textes issus du cycle d’ateliers d’écriture 2019/2020. La proposition faite au groupe était de construire un personnage à partir de différents livres qui les avaient marqués puis de les faire vivre au gré de leur imaginaire, en s’appuyant sur les pistes d’écriture proposées à chaque séance.

Temps d’écriture par texte : 15 à 25 minutes


La dernière séance du cycle était  consacrée aux « adieux » entre l’auteur(e) et son personnage.

Temps d’écriture pour chaque texte : 20 à 25 minutes

Des ateliers d'écriture en EHPAD d'avril à mai 2020

Le recueil des textes produits par le collectif des professionnel de l'EHPAD ABRAPA Hoenheim, "Oxygène en Bulles pour Traversée Virale", est  lauréat du concours "journal de bord de confinement". Il est publié par LibriNova dans l'ouvrage "Tous dans le même bateau", accessible en ligne et gratuitement.

Des textes de l'atelier « l’essentiel » , de novembre 2020

« Au creux de nos vies, la soif de l’essentiel désigne une sorte d’exigence subtile qui nous travaille et qui nous pousse à chercher à être plus vrai, plus sincère, plus authentique. » Reza Moghaddassi « La soif de l’essentiel »

 « Les mots me manquent » , un atelier qui s'est déroulé en décembre 2020 et janvier 2021

Acrostiche, réservoir de mots, mots empruntés, dans cet atelier nous avons accueilli les mots d’ici et d’ailleurs pour un embarquement immédiat vers de nouveaux territoires .

Bibliographie :

« Les mots qui nous manquent » Yolande Zaubermann et Paulina Mikol Spiechowichz

« Il nous faudrait des mots nouveaux » Laurent Nunez

 


 

En janvier  2021 s'est déroulé l'atelier « Silence, ça parle » 

Soutenu par les livres de Christophe Fourvel « Tant de silences », Marc de Smedt, « Eloge du silence » et Erling Kagge « Quelques grammes de silence » ainsi que les œuvres de divers peintres dont Hammershøi.

Un texte de l'atelier « J’écris pour... », en février 2021

Soutenu par les livres de Marguerite Duras «  Écrire » et Marwan Hoss « Jours »

Atelier « A cœur ouvert » en février 2021, soutenu par les livres de de Catherine Grive et Carole Bellaïche, "Ces choses qui font battre le coeur" et "Notes de chevet" de Sei Shônagon. Production finale inspirée par "Les Indes Galantes", opéra ballet de Jean-Philippe Rameau revisité par Clément Cogitore. Lecture des textes en choeur, par les participants.

« Dans mon jardin » est un atelier qui s'est déroulé en mars 2021. Une exploration printanière des mots avec la création de haïkus, soutenu par le Dictionnaire amoureux des jardins d’Alain Baraton et les haïkus des grands maîtres japonais dont Bashō .

Lors de l’atelier « Sur les chemins », en mai 2021, nous avons emprunté les mots de « Chemin faisant » de Jacques Lacarrière et ceux de Franz Kafka dont la citation a servi d’excipit à la production finale.  

Atelier « Un café s’il vous plaît » octobre 2021

Parcours sensoriel, immersion dans un café, peinture aux grains lyophilisés, lecture de première gorgée et poésie de petit déjeuner...Un moment fort en intensité comme un café serré empli de créativité. Le tout accompagné de célèbres morceaux musicaux repris par Benjamin Biolay, Ayo ou encore Barbara Pravi.

Atelier «  Au nom du père »  d’après l’exposition de Yan Pei Ming au Musée Unterlinden de Colmar, septembre 2021.

A la manière du peintre, nous avons exploré les multiples facettes de l'autoportrait, alternant dessin et récit chronologique, avec en fond sonore le célèbre thème du film “In the mood for love” de Wong Kar Wai.

Atelier « Vivre avec nos morts », novembre 2021

Dans la tradition juive, la coutume veut qu’au moment de trinquer chacun s’exclame « El Hayim ! » En hébreu, ce mot traduit« aux vies » ou « à toutes les vies », n’existe pas au singulier. Dans « Vivre avec nos morts », Delphine Horvilleur nous rappelle que « dans une vie, nous vivons plusieurs vies ». Cet atelier tire son titre et son inspiration de ce livre écrit par la rabbine et la philosophe. « Vivre avec nos morts » fait partie de ces manifestes éclairants où l’on peut rire, pleurer, pe/anser et qui nous manque déjà, aussitôt la dernière page refermée.

« Maison des vivants » à imaginer, écriture sur galets et correspondances ponctuées de lecture ont jalonné cet atelier d’écriture aussi intime qu’intense. Plein de vie(s).